Ça reste entre toi, hein ?
Par Christophe Sibille , le 11 novembre 2014

Christophe SIBILLE l’homme au micro

Encore ? Ces chiens galeux de journalistes se permettent encore de chercher des poux dans la tête de nos hommes politiques, sans distinction de parti, de couleur de peau, de tendance, d’appartenance, de goût de soutien de la France, d’amour du pot au feu ou du steak-frites et de l’abréviation de sous-France ! franchement…

Ces derniers ont-ils vraiment besoin de ça ? Ils sont bien assez grands pour se saborder tous seuls ! Et, du même coup, en écrivant ceci précisément, ô ma lectrice, je viens de comprendre pourquoi Alain Juppé se trouvait au-dessus de la mêlée ! Et pourquoi Sarkoletto voulait précisément prendre de la hauteur, quoique les snifs d’hormones de croissance à son âge, je pense qu’on frise un peu la crise de foi aiguë, mais bon.

Ben ouais ! Ben ouais, ouais, ouais, on peut dire tout le mal qu’on veut des poux. Sauf que le patinage artistique est leur sport favori ! Ils sont donc plus à l’aise sur la moumoute de Guaino, Morano, Sarkoletto, Fangioletto, Bayro, pardon, Bayrou de secours, que sur celle du maire de Bordeaux. Excepté, peut-être, un léger dérapage contrôlé sur la tête de Ciotti ou de Lionel Lucca. Quoique, vous me direz, un pou sur une tique, ça fait trop « mariage pour tous » pour eux. Mais je m’égare, comme disait Nabilla en s’éloignant d’Avue.

Les chiens. Les meilleurs amis des gnomes. Et, pourtant, ils en veulent à Naponeoletto. Allez comprendre.

Alors, pour dissiper tout malentendu, j’ai décidé, avec les pouvoirs incommensurables que me confère Anthony Casanova, mon merveilleux rédacteur en chef, d’inviter ce pourtant pourri humilié, pourri karchérisé,  pourri défrisé, mais dont le jugement est encore trop loin d’être mis en pourri délibéré, à venir s’exprimer dans nos colonnes :

« O plus grand nain du monde, vous revoici parmi nous ; 75% des Français trouvent que votre retour est raté, 55% qu’il est une mauvaise chose pour la vie politique ; vous vouliez un plébiscite, ça ressemble plus à une plaie tout court ! Que pouvez-vous nous dire, ce soir, pour rassurer les Français qui pensent que vous avez changé en pire, et que vous ressemblez de plus en plus à une Eolienne cocaïnomane ?

-Christophe Sibille, vous voulez que j’vous dise, changez pas d’sujet avant d’avoir commencé ; où en est la cote du gros tas de l’Elysée bouffeur de Chips, qui chute tellement qu’il va finir par creuser le barrage de Sivens à lui tout seul ? S’il avait 45% d’opinions favorables, comme moi, il irait danser le sirtaki chez Michou en faisant une petite langue à Christiane Taubira au passage ! Et j’suis pas vulgaire, vous l’avez bien constaté dans mon dernier livre, non ?

-Je ne sais pas, O quémandeur des couillons ; j’ai horreur de lire et de vomir en même temps, donc, je ne l’ai pas commencé. Par contre, j’ai lu que 83% des Français souhaitaient, comme François Fillon, l’accélération des enquêtes sur vous. 65% seraient même prêts à les financer ! Pensez-vous que c’est simplement pour se faire du blé avec les casseroles qu’on vous aurait décrochées du Fion ? ?

-Franchement, Christophe Sibille, vous allez vraiment croire à des conneries pareilles ? J’ai suffisamment atomisé le budget de l’Elysée avec des sondages tous plus bidouillés les uns que les autres, et payés avec votre pognon, qui plus est, …

-Mon pognon ? Ca m’étonnerait, O homme qui ne s’envoie plus la sans voix ; je suis bénévole ! Je suis prof !

-Vous voulez que j’vous l’dise, hé ben, j’vais vous l’dire ! Ces sondages, ils valent encore moins que les profs, qui valent eux-mêmes beaucoup moins que le curé.

-Cher hypertrophié du dessous de pied, à propos de curé, merci de me fournir un enchaînement avec cette allusion à Alain Juppé, dont j’allais justement vous parler !

-Juppé ! Vous tombez bien ! Même si j’envie vos échasses pour ce faire, et avec un talent qui vous honore !! Encore plus vite et de plus haut que Flamby ! Juppé ! J’vais vous le dire tell’ment fort que moi, j’ai été jamais condamné, et pour célébrer encore plus dignement ce vingt-cinquième anniversaire de la chute du mur de Berlin, Juppé,  c’est encore un mûr que je vais détruire à moi tout seul !

-Pour finir, et pour en revenir à Grollande, vous êtes pareils, finalement ! Rien ne vous atteint ! On pourrait vous enduire de goudron et de plumes et vous forcer à faire « cot cot » dans un élevage industriel pendant un quinquennat, vous reviendriez faire « cocorico, me voilà » à BFM TV en vous lissant la crête !!

-Vous le savez vraiment pas ? Hé ben moi, si ! Tellement que Simon Freud, à côté de moi, c’est Nadine Morano vieille !!

Si, comme pour le bouffeur de chips et moi, votre maman vous avait considéré dès votre naissance comme le roi du monde, et vous avait insufflé une telle confiance en vous que vous n’auriez pu que le devenir, vous auriez gardé, comme nous, toute votre vie, une morale de bébé de six mois ! Tout vous est dû ! Alors,  vous vous accrochez comme un morbacq pour être le premier ! Et, pour le rester, vous vendez votre mère … Et même,  votre voix au Qatar. Plus rien ne compte qu’être le chef !! Il n’y a que le but ! Et, et ce sera mon dernier mot, mieux vaut arriver en tête que partir en couille ! Même si je suis bien le dernier à en avoir dans le calbute, hein ?

par Christophe Sibille

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