Coupons court
Par Naqdimon Weil , le 2 février 2016

Les valeurs de Mr NAQDIMON

Mr Naqdimon by Babouse

Il faut savoir trancher dans le vif !

Sous la coupe de la camarilla solférinienne, la France, Mère des Arts, des Armes et des Lois s’enfonce doucement dans la nuit de la décrépitude et de la décadence. Non content de nous imposer la venue de satrapes persiques et d’autocrates caribéens, le sybarite de l’Élysée affiche sa vie dissolue au su et au vu de toute la population outrée. L’hélas toujours Président de la République se comporte comme le dernier des Burgraves, plongeant alternativement dans le stupre et la fornication avec des personnes de mauvaise vie, car issues du milieu interlope des actrices et autres demi-mondaines. Si cela n’était pas tragique pour la nation de Bossuet, ce serait du plus haut comique. Mais ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Car, en plus de ses mœurs peu ragoûtantes, l’infâme François Hollande ajoute le mépris à l’ignominie. Pendant que ce monsieur se gave d’ortolans avec des despotes allogènes, pendant que ses ministres fuient de toutes parts – particulièrement une personne que la morale chrétienne m’interdit de nommer ici, tant son nom est lié à la mafia des invertis -, pendant que la Nation part à vau-l’eau, on laisse tomber des pans entiers de notre pays dans la pauvreté pour sauvegarder le bien-être de quelques uns. Ceux qui me connaissent le savent bien, il n’y a chez moi pas une once de racisme. J’ai pour tous les peuples et civilisations inférieures une amicale compassion. Mais je ne peux me taire plus longtemps sur les complices facilités accordées à un certain nombre d’électeurs et je m’en scandalise. Oui, je l’affirme ici bien haut, dans la République Française de 2015, on accorde à une partie de la population des aides et des prébendes que l’on refuse au reste des citoyens. Oui, je le dis avec fermeté, il existe une catégorie de Français qui a organisé des zones de non-droit dans lesquelles les forces de l’ordre n’osent intervenir de peur d’y laisser leur vie. Oui, je le proclame rageusement, à cause de la lâcheté politique et judiciaire socialo-écologistes, des gens se gobergent de l’argent public, détruisent le bien commun et paradent dans les rues sans que nul ne vienne y mettre bon ordre.

Bien évidemment, vous l’aurez compris, je parle ici de l’inadmissible bienveillance dont sont bénéficiaires les Bretons. Ces gens, à peine francisés et dont les habitudes culturelles et religieuses sont si éloignées de celles des bons Français, peuvent tout se permettre ! Au nom de leur particularisme ancestral, ces buveurs de chouchen à la bolée s’autorisent des déprédations sur le patrimoine national sans que l’on ne fasse donner la troupe. Et ça, sous l’œil goguenard et complice des télévisions, totalement inféodées au lobby breton. Dans une République Une et Indivisible, on accepte que ces gens parlent un vague patois celtique en miaulant d’insupportables comptines qu’accompagnent les bruits criards du biniou et de la bombarde afin que les autres Français n’en comprennent les paroles anti-nationales. Au pays de Curnonski et de Brillat-Savarin, on tolère que l’on diffuse à grande échelle le kougn-amman, cette infection culinaire plus grasse qu’une Prime-Holstein atteinte d’obésité et qui n’a jamais été justement dénoncée comme un danger majeur pour la santé publique. Au cœur de la patrie du bon goût et de la mode, on laisse se répandre l’usage de la coiffe paimpolaise et de la blouse paysanne, au nom du respect de leurs « traditions spécifiques ».

Mais nous ne pouvons plus accepter cette situation intolérable ! Évidemment je ne compte ni sur le mol occupant de l’Élysée ni sur le rastaquouère de Matignon pour y mettre bon ordre. Mais, dès le retour du meilleur d’entre nous aux affaires, j’attends de la part de Nicolas Sarkozy des mesures fermes et sévères. Et si pour préserver les soldats français de la contamination granitique, nous ne faisons rendre gorge aux Bretons en faisant sauter la Légion sur Rennes, alors, au moins, que l’on impose l’indépendance à cette terre ingrate, inculte et coûteuse.

Il n’en faut pas moins pour sauver la France !

La semaine prochaine, nous verrons qu’il est possible de vendre l’Auvergne à  nos amis Russes afin de nous débarrasser également d’un nid de séparatistes orgueilleux.

par Mr Naqdimon

Nota bene : Chers lecteurs,
Ne nous leurrons pas, la droite décomplexée a le vent en poupe. Au Coq des Bruyères on est pas plus con que les autres, alors à l’instar de ceux qui déroulent le tapis rouge (brun) à Ivan Rioufol, Éric Zemmour et consorts, nous ouvrons nos colonnes à Monsieur Naqdimon qui saura amener notre journal sur l’autoroute du progrès.  

Nous aussi on veut en croquer ! ce qui nous permettra, d’ailleurs, de ne pas être tondus à la collaboration.

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