Fricassée d’Auvergnats
Par Chraz , le 21 mai 2013

CHRAZnique

Pour fêter la parution du livre « Fricassée d’Auvergnats », illustré par Gervais Loock et préfacé par Christian Montcelet, aux Éditions Revoir, Le Coq des Bruyères vous en offre deux avant-goûts !

Fadela AMARA
Comme elle avait eu une existence difficile avant 1987, Fadela Amara a décidé de relativiser en acceptant d’entrer dans le gouvernement de Nicolas Sarkozy où elle s’est immédiatement sentie comme chez elle.
Dès ses débuts, l’ex-présidente de « Ni Putes Ni Soumises » a compris ce qu’était la véritable angoisse en travaillant sous la tutelle de Christine Boutin, qui en fait des malaises encore aujourd’hui. Elle passa ensuite avec joie sous la coupe de Brice Hortefeux, qui a toujours été irréprochable avec elle, car, comme chacun sait : « quand il n’y en a qu’une ça va, c’est quand il y en a plusieurs… », vous connaissez la suite.
Ce qui prouve que Brice n’avait pas remarqué Rachida Dati. Fadela Amara a finalement été remplacée par une autre grosse huile, dont les casseroles de l’hippodrome de Compiègne faisaient tant de bruit qu’elle a préféré fuir, et contre laquelle même une femme pur beur ne peut pas rivaliser : Éric Woerth. Alors, en 2012, elle a décidé de revenir au paddock, de reprendre sa casaque rose et de changer de canasson.

fricasseeauvergnats2Brice HORTEFEUX
Les mauvaises langues -évidemment de gauche- prétendent que Brice Hortefeux a fait expulser de nombreux étrangers pour de basses raisons de couleur de peau. Je tiens à dénoncer ces accusations calomnieuses de racisme en faisant remarquer qu’en tout
cas, il n’a expulsé aucun peaurouge, même en situation irrégulière. Et si les mêmes mauvaises langues vous répliquent que c’est de peur de devoir s’expatrier lui-même, ne les écoutez pas ! D’ailleurs, un ami de 36 ans du brave Nicolas Sarkozy, élevé au titre de président de l’Association des amis de l’ex-président, dans l’espoir qu’il soit aussi le futur président, ne peut pas être vraiment méchant.
Et si Brice nous paraissait violemment antipathique lorsque, en tant que ministre de l’Immigration, il appliquait bassement la politique du chiffre imposée par son maître soixante-deux en remplissant les charters, avec le recul, il passerait presque pour un humaniste. On croyait qu’on ne pourrait jamais faire pire, pourtant ses successeurs Éric Besson, puis Claude Guéant ont presque réussi à nous le faire regretter. Si ça n’en fait pas un saint, ça prouve que l’UMP a un sacré vivier de nettoyeurs ! Elle a même réussi à contaminer Manuel Valls.
Mais si Nicolas revient en 2017, en tant qu’ami de Jean Reno, sûr qu’il leur préférera Victor. Pourquoi prendre des copies quand on peut s’offrir l’original ?

Pour vous procurer le livre c’est ici !!!

par Chraz

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