La mort est au bout de la fourchette
Par Naqdimon Weil , le 3 novembre 2015

Les valeurs de Mr NAQDIMON

Mr Naqdimon by Babouse

Faut-il sauver la santé des plus faibles d’entre nous ?

En ces époques où le risque de se faire assassiner par des extrémistes levantins de tous poils est énorme et durant lesquels la possibilité d’être agressé par une jeunesse détournée de la moralité générale par des chanteurs de rap d’origines douteuses est en hausse constante, il est du devoir du citoyen responsable de préserver sa vie, au nom du plus grand bien commun. Qui plus est, si nous devons faire face à ces dangers au quotidien, alors que des milliards d’allogènes tentent d’infiltrer la France à cause des frontières maintenues ouvertes par la camarilla socialo-écologiste, la Science nous informe au quotidien des risques que nous prenons, jour après jour, en consommant des produits de l’industrie agro-alimentaire étrangère et mondialisée. Chaque fois qu’un Français se laisse aller à acheter du couscous sous vide ou de la paella surgelée, outre le crime contre la gastronomie traditionnelle hexagonale, qui mériterait une déchéance de nationalité, il met sa santé en danger. En ingérant des produits que le palais français n’est pas à même d’apprécier et que l’estomac patriote ne peut supporter, il trahit l’héritage de la mère Brazier et de Carême mais il fait également la nique au alertes médicales que lui adressent les autorités compétentes, sans se préoccuper du surcoût pour la comptabilité nationale.

Or, cette semaine, nous avons appris que la viande rouge et la charcuterie sont cancérogènes pour l’homme. Cette information d’une importance primordiale est toutefois à tempérer, car s’il m’arrive de choisir un chateaubriand de bœuf salers chez un restaurateur de bon aloi, je me refuse à ingérer des salaisons qui ne viendraient pas d’un cochon que j’ai personnellement connu. Il est donc évident que cette mise en garde s’adresse aux plus faibles et aux plus pauvres d’entre les Français, ceux qui achètent dans les grandes surfaces à bas coût des tranches de jambon polonais transformées en Irlande et mises sous plastique au Portugal et qui s’en satisfont. Alors qu’il est finalement assez simple de se procurer des produits de qualité, à condition de ne pas s’arrêter à vulgaires questions de prix. Cette habitude hexagonale, chez les démunis, de vouloir à toute force ne rien dépenser est la démonstration de l’abaissement moral de la Patrie. À force de chercher à conserver quelques picaillons pour se rendre en masse sur les plages de la Côte d’Azur aux mois chauds, les pauvres négligent leur santé au profit de leurs loisirs, ce qui fait de nous une nation de fainéants amateurs de mauvaise nourriture, au mépris du génie national !

Ceci posé, on me répondra qu’au final, en tenant compte de la balance des paiements et de la faiblesse des comptes de l’assurance-vieillesse, il serait de bonne politique de laisser ainsi des générations de futurs retraités raccourcir leur existence. Et je ne peux qu’aller dans ce sens, car en agissant ainsi, les nécessiteux rendent service à la Nation et évite de laisser la camarilla élyséenne augmenter les impôts des plus actifs d’entre nous au nom de quelques petits vieux inutiles.

Du moins, je serais pour soutenir la fourniture de saurisserie de bas de gamme à toute la génération des seniors issus de la classe prolétaire, si cela ne représentait pas un risque majeur pour l’unité nationale. Car, si les pauvres mangent de la charcuterie de qualité inférieure, tous les pauvres n’en consomment pas. En effet, les mahométans et les israélites, sous d’obscurs prétextes superstitieux, refusent de consommer le porc et ses dérivés. Va-t-on alors laisser se suicider les retraités hexagonaux et laisser vivre les pensionnés allogènes, transformant nos traditionnelles maisons de retraites et clubs du troisième âge en succursale de la Grande Mosquée de Al-Hazar et de l’État d’Israël, avec les risques d’affrontements inhérents à cette terrifiante possibilité ? Voilà la vraie question qu’il faut se poser et le vrai risque à prendre en compte !

La semaine prochaine, je ferai le point sur l’avancée des recherches scientifiques sur les différences intellectuelles entre les invertis et les personnes normales.

 

par Mr Naqdimon

Nota bene : Chers lecteurs,
Ne nous leurrons pas, la droite décomplexée a le vent en poupe. Au Coq des Bruyères on est pas plus con que les autres, alors à l’instar de ceux qui déroulent le tapis rouge (brun) à Ivan Rioufol, Éric Zemmour et consorts, nous ouvrons nos colonnes à Monsieur Naqdimon qui saura amener notre journal sur l’autoroute du progrès.  

Nous aussi on veut en croquer ! ce qui nous permettra, d’ailleurs, de ne pas être tondus à la collaboration.

 

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