Le massacre du Printemps
Par Naqdimon Weil , le 31 mai 2016

Les valeurs de Mr NAQDIMON

Mr Naqdimon by Babouse

« Quelle pluie ! quel temps ! quelle tristesse ! (…) Nous allons entrer dans une époque de ténèbres (…). On sera très pauvre, très pratique et très borné. Les élégances de toute sorte y seront impossibles ! Il faudra se confiner chez soi et ne plus rien voir. »

En 1870 déjà, quand il n’était pas occupé à raconter les sordides coucheries d’une malhonnête femme à la sexualité débridée ou à bavasser sur les aspirations sentimentales d’une jeune gommeux envers une femme mariée, bref, quand il ne cherchait pas à pervertir la jeunesse et les bonnes mœurs,  le vitupérant Flaubert mettait en lien la déliquescence de la société impériale et l’état déplorable de la météo. Heureusement pour lui, il n’a pas eu à connaître le sinistre quinquennat du satrape corrézien, du sybarite élyséen ! Car, sans aucun parti-pris de ma part, il faut en convenir, outre les décisions navrantes de ces solfériniens dictatoriaux qui mènent le Pays à la ruine et à la décadence, les choix politiques du Sieur Hollande semblent fâcher jusqu’aux cieux eux-mêmes. Cela serait une vengeance du Très-Haut pour punir la Fille Aînée de l’Église de s’être laissée aller à donner un simulacre d’union sacrée aux invertis que ceci ne m’étonnerai que modérément. Je ne voudrais pas passer pour celui qui tire sur la brinquebalante ambulance qu’est devenu le char de l’état, mais depuis que celui-ci est sous la molle et hasardeuse direction des socialo-écologistes, même le temps est détraqué.

Pour mémoire, lors de sa prestation du 15 mai 2012, jour de sa regrettable investiture, en plein printemps, il pleuvait des seaux. Quand, le même jour, il se précipita pour faire acte de soumission à la teutonique Angela Merkel, son avion fut frappé par la foudre et il dut rebrousser chemin, le manche à balai entre les jambes. Et on ne compte plus les célébrations officielles gâchées par sa triste présence entraînant une météo pour le moins capricieuse. Jusqu’à la cérémonie d’hommage à nos morts à Verdun de ce week-end – à laquelle les Boches furent invités, quelle insulte pour nos braves poilus et nos courageux généraux de 14/18 ! – durant laquelle la Nature se déchaina contre lui. D’ailleurs, n’est-ce pas sous son mandat que pour la première fois de l’histoire de la République, des enfants furent frappés par la foudre ? Je crois que la démonstration est claire !

Certains esprits forts nous affirmeront qu’il ne s’agit que de variables statistiques et que l’on ne peut pas en tirer de conclusions, mais pour ma part, tout rationnel que je sois, ma religion est faite. Le Président Hollande – puisque c’est ainsi qu’il faut le nommer, hélas – ne fait pas que déstabiliser la France, mais il réussit aussi, par sa désespérante présence au sommet de l’État, à dérégler l’éternelle et invariable horloge météorologique. Ce qui prouve bien que même la Nature, qui n’a pourtant rien d’un cégétiste imbibé de bière et de merguez, se rebelle contre lui.

Vivement le Printemps 2017, où, non content de redresser la Patrie, Nicolas Sarkozy par son impérieuse présence saura ramener les aléas climatiques à résipiscence par sa simple volonté !

La semaine prochaine, nous aborderons ensemble la douloureuse question de l’augmentation annuelle de l’ISF et les moyens d’y échapper.

par Mr Naqdimon

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