Made in Breizh
Par Ze Fred , le 5 novembre 2013

La crotte-nique à Ze FRED, l’apolitique incorrect

 

Ouais ! Ca va ! On le sait que Hollande n’a pas de cap ! De toute façon, il n’en a jamais eu. Il a voulu être président surtout pour emmerder son ex et continuer de séduire son actuelle grognasse. Et puis, Mitterrand n’a jamais eu de cap, non plus. On s’en est aperçu dès 1983. Et pourtant, on a toujours fait passer cette raclure pour un très grand président. Bref, on a un gouvernement qui ne sait même pas pourquoi il a l’étiquette socialiste…

Le plus inquiétant, c’est la capacité des élus d’une majorité à gober toutes les couleuvres qu’on leur présente. C’est incroyable comme ils sont obéissants ! « C’est tellement bidonnant que ça en devient consternant !», comme aurait dit le grand François Béranger. Un élu de gauche, c’est toujours sympa quand c’est dans l’opposition. C’est généreux, ça pond de grandes chartes pour changer le monde. Puis, quand il se retrouve au service d’un exécutif  qui a la même couleur politique que lui, il devient un vrai VRP, un caméléon sans scrupule. Si son président, avec l’aide du gouvernement, vous vend de la merde en tube, le petit toutou parlementaire va venir vous dire que c’est du dentifrice. Même attitude de la part des intellos, des « personnalités » et des militants qui ont fait campagne pour Flamby. Tous expriment leur émerveillement, un an et demi après ! Ils veulent nous persuader que le changement dont ils ont rêvé n’est rien d’autre que la réalité qu’on subit aujourd’hui, que c’est vachement mieux qu’avant et toc ! Heureusement qu’ils ne cirent pas leurs pompes avec ce dentifrice ! Sinon, on pourrait croire, en baladant le tarin vers ces tête-de-noeud, qu’ils ont traversé la campagne bretonne à pieds !

A propos de la ruralité made in Breizh, y a de quoi dire et rire ! Les guignols anti-écotaxe rassemblés à Quimper, ce n’est pas un bonnet rouge qu’ils devraient se foutre sur la tronche, mais un bonnet d’âne ! On a envie de leur balancer ceci :

« Ploucs, ploucs, ploucs !

Avez-vous vu à quoi elle ressemble, votre Bretagne ? A une fosse à purin ! Vos porcs et vos poulets élevés en batterie, bourrés d’antibiotiques, n’en finissent pas de chier ! Du coup, les nappes phréatiques sont pleines de nitrates. On est obligé de boire le pastis avec de l’eau de Vittel ! Elle est où la noblesse de votre métier, bande de cons ? ! Vos mioches ne peuvent même plus gambader dans vos prés, sans risquer une chimio à 10 ans ! S’ils vont se baigner sur les plages de Beg Leguer, ils risquent d’être gazés par les algues qui pètent ! Je parle de ces fameuses algues gavées de vos engrais chimiques…Quelle réussite ! Ah oui c’est vrai ! Vous n’êtes pas paysans ! Il faut qu’on vous appelle ainsi : directeur d’exploitation agricole. A l’époque où on a décidé de massacrer ce petit paradis celtique qu’est l’Armorique, au nom du remembrement, vous étiez les premiers à applaudir ! Ah ben évidemment, pognon pognon ! Maintenant, vous chialez votre mère car la merde que vous vendez ne vous fait plus bouffer. Par contre, les couillons de consommateurs qui se l’avalent ne sont plus très loin de l’anus artificiel !

Vous, votre FNSEA et vos potes de Monsanto, on devrait vous envoyer au tribunal pénal international, pour empoisonnement du genre humain ! Après votre passage héroïque dans Quimper, il va falloir désinfecter les rues, tellement votre connerie est contagieuse ! Des crétins de journalistes, pour faire bien, ont titré ainsi : « La Bretagne contre la France ». Sachez que les vrais défenseurs et amoureux de la Bretagne, « libre » dans tous les sens du terme, vous chient dessus ! A part l’adresse du Crédit Agricole et celle de la MSA, vous ne connaissez rien du pays Breton ! Vous passez votre temps à pester contre l’Europe mais vous êtes les premiers à lui lécher le fion, pour toucher des tas de subventions qui vous permettent de jeter vos œufs (déjà pourris à peine sortis du cul de vos poules) sur les préfectures !

J’arrête-là. Vous n’en pouvez plus, vous êtes au bord du gouffre, vous avez l’impression d’avoir la tête dans une cuvette de chiottes, vous n’avez jamais su quel sens donner à votre vie, à part celui d’ engranger des tonnes de fric. Alors, écoutez-moi : Suicidez-vous ! Les campagnes redeviendront respirables… »

En vrac

-« En 1315, le roi de France Louis X le Hutin publie le 3 juillet un édit qui affirme que selon le droit de nature, chacun doit naître franc, c’est-à-dire libre. Officiellement, depuis cette date, le sol de France affranchit l’esclave qui le touche. »

Hé ! Hé ! Hé ! On s’esclaffe ! Quand on voit, 700 ans après Louis X, les débats sur la nationalité, sur l’identité nationale, sur la remise en question du droit du sol, y a de quoi se marrer ! L’avantage, c’est que ça confirme ce que j’aime avoir toujours dit : « L’ancien régime, c’est l’avant-garde ! ». Il n’ y a jamais eu autant d’esclaves qu’en ce moment, sur notre territoire ! Et puis, faut le reconnaître : Les étrangers sont des cons. La preuve : Ils sont des centaines de milliers à croire que la France de souche va les accueillir à bras ouverts ! Ah ! Pour sûr, on a de beaux textes d’accueil et de fraternité ! Mais, ce ne sont que des textes. On a toujours été fortiches dans l’art de brailler des grands principes. Enfin bon, ne soyons pas complètement négatifs. Nous avons su, par le passé, être des hôtes généreux avec des peuplades venues de Germanie, notamment entre 40 et 45. Et reconnaissons que l’ayatollah Khomeiny, le chah d’Iran et autres Jean-Claude Duvalier on été accueillis, chez nous, comme des sultans. C’est bien la preuve que le droit du sol fonctionne, en République Française…

-Triomphe de l’audimat : C’est scientifique.  Au moment où j’écris ceci, sur une journée de 24 heures, notre espérance de vie augmente de 3 heures. Il paraît que c’est grâce aux progrès de la science ! Etant donné que nous consacrons, en moyenne, 3 heures de notre temps libre à regarder la télé, je propose d’abolir la science…

-On n’ a eu droit qu’à quelques petits commentaires sur ce que Christiane Taubira a pris dans la tronche, de la part de d’une merdeuse de 10 ans dotée d’un mégaphone :  «La banane, c’est pour la guenon ! ». SOS racisme, la LICRA, le MRAP, on ne les a pas trop entendus. Là : pas de poursuites ! Même les services sociaux n’ont pas bronché ! Pourtant, il y a môme en danger. Avoir des parents aussi cons…Il y a des racismes plus tolérés que d’autres. On peut risquer de la taule ferme à cause d’une chansonnette anti-sioniste à la con mais on peut balancer du « Y a bon banania ! » à une ministre de la justice noire, en toute impunité…

L’auriez-vous su ?

Comencini n’a pas pu réaliser le Pinocchio dont il rêvait. Son souhait était de faire un film, à partir de la vraie histoire de Geppetto et de son fils. Voici ce que ça raconte :

Un jour, Geppetto, le menuisier, voulut devenir papa. Mais comme il n’avait pas de femme, il se résigna à se tailler un fils dans un rondin de bois. Il alla chez Maître Cerise, acheter une bûche parlante. Celle-ci était bien cylindrique et avait conservé un petit bout de branche vers une des extrémités. Geppetto se dit : « Tiens, ce bout de branche pourrait être le nez de mon fiston ! ». En fait, il avait bien mis la souche debout mais dans le mauvais sens. Résultat, le brave menuisier a foutu les yeux de chaque côté de la verge. Une fois confectionnée, Pinocchio le pantin, se mit à dire plein de mensonges et son nez s’allongea. En fait, il bandait. Il n’ y a rien de plus excitant que de mentir. Chaque fois qu’il se mouchait, il en profitait pour se branler. Un jour, une jolie fée passa par là et pour faire plaisir au vieux Geppetto, elle transforma la marionnette en vrai petit garçon. Quand le petit morveux aperçut la fée, il sentit son dard le chatouiller. Il n’avait plus qu’une idée en tête : se la sauter. Alors, il partit à sa recherche et parcourut toute la Toscane. Puis, il tomba sur les deux moines Renard et Chat qui lui demandèrent :

-Où vas-tu, petit garçon ?

-Pinocchio : Chez ma grand-mère lui porter un pot de beurre et une galette de confiture !

Après ce mensonge, il se mit à bander à fond la caisse. Les deux compères, voyant cela dirent au gamin :

-Oh toi, tu dois aimer les bonnes choses ! Viens avec nous, nous allons te raconter les aventures du petit Jésus. Comment t’appelles-tu ?

-Lui : Pinocchio !

Un peu durs d’oreille, ils comprirent : « Pine au cul ! ». Ils enculèrent, selon la tradition ecclésiastique, le garçonnet. Ce dernier reprit son chemin et trouva la merveilleuse fée. Elle lui demanda :

-Où vas-tu ?

-Lui : Je vais chez ma grand-mère, lui porter un pot de galette et une confiture au beurre !

Et rebelote : Le gourdin. Elle lui tint ce propos :

-Elle : Si tu me promets d’être gentil, je te fais une pipe sur le champ !

-Lui : Oh oui ! Dans le champ !

Après cette vénérable gâterie, il devint sage, franc et sincère. Il avait cessé de bander. Il retourna chez son père. Puis, il passa ses journées à s’astiquer la queue, en lorgnant le portrait de la fée. Hélas, pas moyen de dresser le cierge. Un jour, son père le surprit en train de se pogner et lui demanda :

-Que fais-tu là ?

-Pinocchio : J’me mouche !

Et d’un coup, il se remit à bander de plus belle. Il partit à la conquête du monde. On apprit, plus tard, que grâce à ses bobards et ses histoires farfelues, il tringla un bon nombre de nénettes. Selon le Guinness, il paraît qu’à cette époque, la Toscane détenait le record de cocus…

par Ze Fred
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