Morituri te salutant
Par Christophe Sibille , le 10 mars 2020

Pianotages de Christophe SIBILLE

 

Quel bordel!
Une ex-comique devenue procureuse haineuse, à la voix de poissarde alcoolique et au physique un tantinet disgracieux, que je ne nommerai pas, (oui, je sais, on avait dit pas le physique, mais c’est elle qui a commencé en raillant la petite taille d’Atchoum… Et, croyez-moi, Florence Foresti qui se moque du physique de qui que ce soit, c’est un peu comme si DSK traitait le général de Gaulle d’obsédé du cul.) Ah, merde, j’avais dit que je ne la nommerais pas. Tant pis, c’est fait.

Nonobstant, se revendiquer le courage de palper cent mille boules pour, ne serait-ce que par sa présence, chier complaisamment sur l’art, et se retirer avant même avoir pris le temps de s’essuyer, c’est encore plus gonflé que la facture! (Cent-mille pour elle, trente-mille pour les auteurs de ses vannes bouseuses.)

Bon, elle s’en fout, c’est les abonnés d’anal plus qui payent ses merdes, y’a cohérence, finalement..

Une comédienne noire, qui a bénéficié de tous les circuits possibles et inimaginables pour acquérir un statut de comédienne et se débarrasser de celui de noire dont elle prétend être victime, compte les noirs dans la salle. Et moi à qui on avait affirmé que les statistiques ethniques étaient interdites! Mais je fais amende honorable, et remercie finalement du fond du cœur Assia Saïga! Moi qui essayais vainement de postuler pour une place d’avant-centre dans l’équipe de France de football, j’ai enfin compris que c’est mon irréfragable teint d’albâtre de mâle caucasien qui m’en a toujours privé, finalement. Définitivement.

Un ministre de la culture qui, avant une cérémonie de remise de prix, dit clairement qu’une récompense accordée à un cinéaste ne saurait être légitime.

Cinéaste que, que, contrairement à la cagole évoquée ci-dessus, je nommerai par son vrai nom de cinéaste juif, dont les parents ont été assassinés dans les camps et la femme chez lui. Cinéaste multi-récompensé, et oscarisé en toute connaissance de son dossier pédophile. Depuis longtemps. Et alors que le ministre sait parfaitement que les enveloppes renfermant les noms sont déjà cachetées.

Lâcheté doublée de tartufferie. Frank Riester parlant de Polanski est aussi tragique que Sibeth N’Diaye, qui s’évertue à justifier avec un brio inégalable le choix de son prénom par ses parents à chacune de ses apparitions médiatiques.

Et Jean-Pierre Darroussin qui refuse de prononcer le nom de Polanski aussi. Et Adèle Haenel et Virginie Despentes, qui visent le buzz en disant: «on se casse», alors qu’elles se contentent de casser les couilles du téléspectateur.

Merci quand-même, pour finir, entre quelques autres qu’on pourrait difficilement soupçonner de complicité avec la pédophilie, à Patrick Chesnais, qui n’a pas eu peur de ne pas aboyer avec les mal baisés par la notoriété en disant ces paroles qui ne sont que du bon sens: «je suis effondré et révolté par les prestations pathétiques et nauséabondes de Foresti et Darroussin; ils se sont discrédités à jamais. Pourquoi la meute et les représentants de la bien-pensance sont-ils si énervés?»

Enfin, au moins, pendant que ces néoféministes font chier Samanta Geimer par procuration en la ramenant sans arrêt à sa condition de femme violée à treize ans par un réalisateur célèbre (et génial par ailleurs), elles n’empêchent pas les trancheurs dans le vif de la chair des femmes de voir l’augmentation significative des cas d’excision de fillettes dans notre beau pays de liberté.

Samantah Geimer qui a dit, à propos de ce torrent de vomissures et de haine: «Si je devais choisir entre revivre le viol ou ce qui a suivi, je choisirais le viol.»

par Christophe Sibille

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