Ô, amertume de l’intime!
Par Naqdimon Weil

Les valeurs de Mr NAQDIMON

C’est de l’intérieur que vient l’ennemi dont le glaive est le plus affûté et qui nous fera choir de notre piédestal…

Tous ceux qui me connaissent et qui sont, tout comme moi, des personnes raisonnables et peu enclines aux emportements partisans, le savent bien, je me refuse à vouer l’adversaire aux gémonies et à lui promettre les supplices des sept cercles des Enfers, surtout que je ne me connais aucun ennemi. Ma pondération est naturelle et mon insatiable volonté de repousser toujours plus loin les limites de la tolérance politique et de la bienveillance humaine m’accompagne au quotidien. Il peut m’arriver, ici ou là, d’égratigner un rien certaines postures politiques, mais je ne suis nullement partisan et s’il reste possible que j’en vienne à soutenir les positions de tel ou tel, ce n’est que de très loin et avec ma proverbiale retenue. Je mets au défi quiconque de me situer sur l’échiquier politique français et s’il apparaît, parfois, mais à de très rares exceptions, que je puis me sentir plus proche de la pensée fine et élevée d’un François Fillon – qui, rappelons-le tout de même, fut le premier résistant et le premier des résistants pendant l’occupation hongroise de la France -, il est quasiment surréaliste d’espérer trouver sous ma plume un reproche au camp des partageux ineptes et des socialo-écologistes incapables de gouverner. Si je ne partage guère leur goût pour la décadence française ni leur affinité avec tous les rastaquouères, les allogènes et les invertis, je demeure toujours d’une courtoisie parfaite à leur égard.

C’est donc en homme simple et conciliant que je prends la plume cette semaine pour dénoncer un complot terrible et angoissant, un complot qui, non seulement, vise le meilleur d’entre nous mais surtout s’en prend à la Démocratie française. Et le pire de tout cela, c’est que les instigateurs de ce complot, ou plutôt ses instigatrices, ne sont presque pas responsables de la chose ! Oui, comme les plus fins d’entre vous l’auront compris, je vais parler ici des femmes, de la femme, de l’épouse, même, bref, de cet intime ennemi qui est toujours, et je souligne bien TOUJOURS, à l’origine de la chute des empires et de la fin de l’espérance. De Dalila à Desdémone, de la reine Didon à Marie-Antoinette, de Jézabel à Olympe de Gouge, ce sont des bataillons entiers de filles, de femmes, de pépées, de mousmées, de nanas, de gonzesses, de gerces, des frangines, de boudins, de cagoles, de meufs et de nénettes qui ont fait trébucher les plus grands. « Ô femme ! femme ! femme ! créature faible et décevante !… nul animal créé ne peut manquer à son instinct : le tien est-il donc de tromper ? », comme le disait Beaumarchais… N’est-ce pas là la description exacte de la dénommée Pénélope Fillon, qui, non contente de n’être qu’une étrangère qui fut accueillie avec chaleur et bonhommie au sein de notre belle Nation, y reçut un époux de première qualité et un statut envié de femme de maire et qui, n’écoutant que sa légèreté féminine, accepta un emploi hors de ses fonctions naturelles, à un salaire auquel sa condition femelle ne lui permettait pas d’accéder et qui mettait en péril l’œuvre politique d’une vie ? Voilà que par goût du lucre et de la richesse, la Galloise – car c’est ainsi qu’il faut désormais la nommer, comme Marie-Antoinette fut appelée « l’Autrichienne » par le peuple révolté par ses excès – s’est octroyée non seulement des postes typiquement masculins mais surtout, si l’on en croit la rumeur, des emplois qu’elle n’a pas occupés et dont elle a indûment touché le confortable salaire, au lieu de demeurer le pimpant repos du guerrier et l’honorable ménagère que son glorieux et admirable mari pouvait attendre de retrouver chez lui ? Et bien voilà, à cause de ces envies hystériques typiquement féminines, François Fillon doit faire face aux quolibets de la canaille et aux reproches des traîtres et des envieux.

La solution est alors claire et ne souffre aucun délai dans sa mise en place. Le candidat du génie national, malgré sa quotidienne gentillesse et sa délicatesse naturelle, doit répudier la traîtresse et la faire renvoyer dans son pays d’origine, après qu’elle eut remboursé au centime prés les sommes honteuses qu’elle a volées à la France. Le salut est à ce prix.

La semaine prochaine, nous aborderons ensemble les possibilités de faire abattre une HLM dont l’existence dénature un espace historique ou vous gâche la vue sur la vallée de Chevreuse.

par Mr Naqdimon

Mr Naqdimon by Babouse

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