Primaires bilatérales
Par Christophe Sibille

Christophe SIBILLE l’homme au micro

«Il est impératif de toujours voir le bon côté des choses. Sinon, comment la sodomie aurait-elle pu être inventée? (Domistine Boutin-Kahn).

Bon, à part ça, ils ont arrêté de nous bassiner, avec le «Vendée globe»?
«Ouais, ben tu sais bien, c’est toujours pareil, dès que le premier est arrivé, ceux qui sont derrière lui n’existent plus! T’en penses quoi, Marcel?
-Ouais, et on comprend pourquoi il s’est magné le train, sur les océans, et pourquoi il est allé se planquer au fin fond de la Bretagne, ce con!
-Comment ça?
-Ben ouais! Il ne tenait pas à ce qu’on l’expulse dans son pays d’origine, cette espèce de migrant!
-Pardon?
-Ben ouais! Tu as vu comment il s’appelle?
-Ben oui, pourquoi?
-Pourquoi? AHMED le Cleach! On me la fait pas, à moi!

(Entre Sarko, qui s’était planqué derrière le rideau): «Ben dis-donc, il n’est pas très au fait du courant des subtilités de l’actualité, votre pote Marcel, Christophe Sibille!
-Moi: Ben vous non plus, si vous êtes là! Je croyais que vous faisiez cellule de crise H. 24 avec votre centurie d’avocats, maintenant que l’immunité, vous pouvez vous la carrer où je pense?
-Sarko: vous rigolez? Là, vous me décevez! C’est vous, qui êtes fâché avec l’actu!  C’est Droopy, qui est cuit! Vous les avez lues, les notes de lecture de Pépé?
-Moi: Le maire de Bordeaux a fait aussi des notes de lecture? Dans la revue de l’historique des supermarchés hexagonaux, alors!
-Sarko: Mais non! Pépé, pas Juppépé! Pépé, c’est Pénélope! C’est comme ça qu’on l’appelle, quand on se fout de la gueule de: «sourcil en queue de castor», avec mon armée de baveux.
Alors, vous avez lu?
-Moi: Disons que j’ai essayé de les trouver, pour continuer à mettre mon abnégation littéraire à l’épreuve.
-Sarko: Et alors? Heureuse?
-Moi: Pitoyable. La même vacuité que dans le programme d’Emmanuel Macron, ou que dans une chanson de … Qui vous savez, la puissance de l’organe en moins.
-Sarko: Ah, vous non plus, vous n’aimez pas Vianney?
Quelle rigolade! Je sens que, cette fois, je ne vais même pas avoir besoin de dire que je veux revenir, ce sont tous les français qui vont penser à moi tous les matins!
-Moi: en se rasant, évidemment!
-Sarko: Non mais, vous avez vu cette campagne miteuse? Avec tout ce qu’il a tiré au contribuable avec la mise sur le trottoir de bobonne, il trouve pas de quoi raquer un conseiller en com qui lui conseille de nier en bloc? Il fait comme si de rien n’était, ce con! C’est vraiment prendre l’électeur de droite pour encore plus plouc qu’il l’est, et pourtant, là, y’a quand même un dossier!
-Moi: Là, vous n’avez pas tort! Une conseillère, pourquoi pas? Vous savez ce que fait Nadine Morano, en ce moment?
-Nadine Morano, jaillissant de derrière le lavabo: Kikoo, les bolosses! Vous m’appelle? Moi ta brosse!
Mais que vous soyez préviendus, je ne défendrai pas plus le nain cycliste que le sourcilleux assistanaphobe! Il dit qu’il y a quinze mille personnes à son meeting. Parce que, hein, les vraies boules puantes, ce sont les 600.000 qu’a braquées son angliche! Il les a détournées pour raquer des figurants, ou il a fait faire le décompte de tous ces masos par ceux qui ont donné le nombre de votants à la primaire socialiste?
-Moi: Ouais, ben en attendant, pour les plus ridicules, en ce moment, entre les socialos et vous, c’est qui?
-Sarko: 800.000 votants de moins à la primaire que la dernière fois; ça vous dit quelque chose?
-Moi: Oui, c’est, à peu de chose près, le nombre d’enseignants que compte ce pays, et moi, les coïncidences …
-Sarko: Vous auriez pu être plus malin: vous auriez pu dire: «on est avec vous, Pépé, nous, les enseignants, que votre mari n’arrête pas de considérer comme des employés fictifs!»
-Morano: Arrêtez de nous casser les burnes à nous, gens de droite … Je vous signale que l’autre glandu de l’Elysée, avec son merlan, c’était carrément un emploi fric-tif!
-Sarko: Un emploi quoi?
-Morano: Fric-tif! Fictif mais qui, en plus, en a l’r, trou du cul!
Et puis, satisfaire les revendications des profs? C’est bien un truc de gauche, c’est à dire complètement con! Vous croyez que ça va nous mener où?
-Moi: Ben je sais pas, à récurer le paysage politique des  taches comme vous?

par Christophe Sibille

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