Quelques bougies
Par Anthony Casanova , le 18 juin 2013

Anthony CASANOVA est politiquement correct

Nos chères têtes blondes - le Coq des Bruyères

Amis lecteurs, passez-votre chemin cette chronique ne sert à rien. Non pas que les précédentes eurent une utilité bouleversante, mais celle-ci encore moins. Comme vous avez pu le remarquer c’est le 300ème numéro de ce journal. Et vous savez les simagrées que provoquent un anniversaire aussi futile soit-il ? On est là, on s’embrasse, on se congratule, on picole, on se congratule, on se marre, on se congratule, on se déshabille, on se congratule… et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on arrive à l’heure du bouclage du prochain numéro.

Je sais, je sais chers amis, vous allez me dire que si 300 numéros c’est que dalle pour un quotidien, ça reste une belle longévité pour un mensuel ! Alors comme nous ne sommes qu’un hebdo… vous soulignerez qu’il n’y a pas de quoi chier une pendule. Certes, certes, mais je vous l’ai dit plus haut : cette chronique n’est pas pour vous !

Non cette chronique n’est que du vent. Elle est là pour faire un petit tour et s’en aller. Elle est là pour dire merci à vous qui nous suivez, et remercier infiniment mes compagnons de satire, oui tirer mon chapeau à cette bande hors norme qui fait tout ça pour des prunes avec pour seule gloire de défendre les chats perdus. Parce que même si ça fait « auto-congratulation », je ne peux m’empêcher d’exprimer ma fierté de participer à cette aventure si singulière avec une telle équipe !

Merci à Jérôme Châble-Morel d’avoir crée ce site, et de nous avoir tant aidé, et ce de manière si affable et désintéressée. Et puis merci à toute l’équipe : Jean-Patrick Douillon, Babouse, Thierry Rocher, Guillaume Meurice, Nicolas Brulebois, Manon, Chraz, Christophe Sibille, Ze Fred et Martial Paoli. Merci aussi à Patrick Font de m’avoir accordé sa confiance… et une pensée à notre Denis Zavarise. Un merci aussi à Laura qui est dans l’ombre, et à Olivier Ranson qui vient d’arriver dans l’équipe pour notre plus grand bonheur. Un salut aussi à la dessinatrice Coco, le photographe Fredz et au chansonnier Eric Mie, qui nous ont fait l’amitié de passer un temps par chez nous.

Et bien voilà, ça c’est dit, donc ne nous attardons pas. La seule question c’est : aurons-nous la force et la volonté d’arriver jusqu’au numéro 600 ? Allez, ne comptons plus, bazardons les bougies, on repart à zéro !

par Anthony Casanova

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