Sang pour cent
Par Naqdimon Weil , le 14 juin 2016

Les valeurs de Mr NAQDIMON

Mr Naqdimon by Babouse

Un sang impur dans nos sillons, certes, mais pas n’importe lequel !

Le weekend dernier, le dimanche 12 juin pour être précis, se tenait la journée mondiale du Don du Sang. Voilà qui est une bonne et saine initiative. À première vue. Car, ainsi que je l’ai déjà exprimé dans une chronique antérieure, s’il est bon que les pauvres trouvent ainsi un moyen peu onéreux de rendre service à la communauté nationale sans se goberger, comme d’habitude, sur l’argent public, cette aimable habitude recouvre un immense danger. Celui de mixer la glorieuse hémoglobine des descendants de Charles Martel et de Restif de la Bretonne avec celui, bien plus discutable, de tous les rastaquouères et autres allogènes venus téter le sein généreux de la République. Ou, pire, de voir le vermillon conquérant de nos valeureux entrepreneurs se décolorer au contact de la lavasse rosâtre des tenants du collectivisme socialo-écologique. A l’idée qu’en cas de besoin, je pourrais être transfusé du sang de navet d’un solférinien inverti smicard et végétalien de surcroit, je défaille. Plutôt mourir que de porter en moi les gènes de la décadence nationale et de la désagrégation morale. Il serait bon de pouvoir, comme dans un restaurant à libre service, choisir le type et l’origine des plaquettes que l’on nous injecte, par simple respect de nos origines ethniques, religieuses et sociales.

Mais si ceci est vrai dans ce sens tragique, il en est encore plus grave dans l’autre sens. Ceux qui me font l’honneur de suivre mes ardentes chroniques hebdomadaires le savent bien, sous des dehors rugueux, se cache en moi une âme généreuse et bienfaisante. Toujours prêt à aider mes contemporains, à la simple condition qu’ils soient français, blancs et catholiques – ce qui n’est tout de même pas incompréhensible -, je demeure méfiant quant à l’idée de donner le précieux nectar de vie qui court dans mes veines à n’importe qui. Je me refuse à imaginer mes globules blancs et rouges venir frayer avec ceux d’un militant cégétiste issu de l’immigration ultramontaine ou d’un joueur de djembé aux origines sub-sahariennes. Je n’ai pas passé plus d’un demi siècle à entretenir rigoureusement mon corps français pour le transformer tout à trac en station service pour allogène anémié!

D’autant que la Nation est actuellement envahie par des hordes de hooligans étrangers braillards et avinés, qui n’hésitent pas à régler leurs problèmes de pays secondaires et leurs querelles ancestrales avec violence et véhémence sur le sol de la patrie du Maréchal Bazaine et de Frank Provost. Pouvez-vous penser un seul instant que votre beau sang rouge gaulois vienne sortir du coma un Ukrainien, un Belge, un Rital ou, pire, un représentant de la perfide Abion ? Ne vous sentiriez-vous pas comme traître à la France en versant votre liquide de vie dans les artères d’un Russkof, héritier de ceux qui s’attaquèrent lâchement à l’Empereur ? N’auriez-vous pas honte de savoir votre ADN dans le corps gras et lourd d’un Teuton revanchard ? Si, bien évidemment, si.

Donc, pour éviter ces mélanges qui risqueraient d’affadir le bon sang français et de le dévaloriser au sein de la communauté des hommes, je demande instamment au gouvernement de créer un label « Sang 100% français de souche » et de le réserver à ceux qui le méritent. La cohésion sanguine nationale est à ce prix.

La semaine prochaine, nous essayeront de comprendre pourquoi, malgré les possibilités que lui offre la situation actuelle au Moyen-Orient, le Pape François hésite à relancer l’idée d’une Sainte Croisade.

par Mr Naqdimon

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