Toujours fidèle à Fidel!
Par Naqdimon Weil

Camarade NAQDIMON

claire-433-1Les grands hommes ne meurent jamais !

Alors que les possédants de toutes sortes se réjouissent de la victoire du Savonarole social de la Sarthe, la presse bourgeoise fait des gorges chaudes sur la disparition du plus grand révolutionnaire encore vivant, mis à part le camarade Jean-Luc. Ces valets du Capitalisme nord-américain, ces chiens courants de la finance transnationale, ces kapos serviles du peuple en larmes se réjouissent du décès de la lumière du Socialisme, je veux parler ici du camarade Fidel, l’homme qui faisait trembler Washington ! Ah, qu’ils sont heureux, les agents de la CIA qui pullulent dans les médias aux ordres de pouvoir ainsi vomir leur haine du grand bâtisseur de la liberté, comme ils l’avaient fait lors de la douteuse disparition du camarade Chavez, victime d’un cancer déclenché par les médecins agents de la Maison-Blanche. D’ailleurs, il est clair que si le Lider Maximo a disparu aussi rapidement, sans que rien ne présage de ce tragique destin, il faudra regarder du côté des épandages de produits chimiques organisés par l’Oncle Sam sur Cuba, l’île de la Liberté, car il était dans une forme éblouissante il y a encore peu de temps en recevant laïquement et dans un esprit purement socialiste le Pape François. Oui, une sombre manœuvre capitaliste se cache certainement derrière cette mort suspecte !

Mais l’heure n’est pas à l’enquête et à la juste revanche du Peuple privé de son guide naturel, il n’est pas encore temps de déclencher les foudres de la vengeance contre les Yankees et leurs alliés sociaux-traîtres. Non, hélas, pour le moment, il est venu le temps du deuil et du recueillement en souvenir de la barbe la plus révolutionnaire depuis Karl Marx. Oui, il faut savoir montrer nos larmes de désespoir comme le fit le camarade Mélenchon, un vrai héros du peuple qui sait avoir des émotions. Car nous, les défenseurs de la lumière du Socialisme, nous ne sommes pas de froides machines sans sentiments, nous savons montrer à tous nos grandes douleurs politiques.

Et il est aussi temps de se rappeler de l’œuvre immortel de Fidel, celle sur laquelle se fondera le XXIe siècle, quand le Capitalisme Bourgeois aura été mis à bas une bonne fois pour toute. Oui, souvenons-nous de sa bonté et de sa gentillesse, de l’humanisme dont il fit toujours montre, quand, par exemple, il envoyait des conseillers et des hommes de troupes pour lutter contre la Réaction en Angola par pure bonté d’âme. Ou comment il sut faire profiter de ses conseils d’ardent défenseur de la Liberté le regretté Hugo Chavez, grâce auquel le Venezuela est le phare des Nations d’Amérique du Sud. Rappelons-nous comment, avec modestie et humour, Fidel apprit à son peuple à se contenter de peu, en raison du blocus des fascistes texans et à ne se nourrir qu’en cas d’extrême besoin. Reconnaissons sa parfaite bonté envers les homosexuels, issus de la dégénérescence capitaliste, qu’il réunit dans des camps retirés afin de leur permettre de vivre leur déviance contre-révolutionnaire entre eux. Pensons à ces nombreux journalistes et syndicalistes qu’il fit nourrir par les services de l’État Cubain, contre une petite réduction de leur indépendance, afin de leur enseigner les bienfaits de la Révolution marxiste. Oui, tout ceci, cet héritage indiscutable, c’est la dernière victoire de Fidel.

Hasta la victoria siempre, Commandante !

Mardi 13, en hommage à notre cher disparu, venez partager un repas typiquement cubain à base de patates et d’eau à la MJC Youri Gagarine de Pantin.

par Mr Naqdimon

Naqdimon by Ranson

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