La traîtrise en nos rangs
Par Naqdimon Weil

Camarade NAQDIMON

biche-430-2Mais où sont donc passées les neiges d’antan ?

Comme chacun sait, la Révolution, c’est comme une bicyclette, si elle n’avance pas, elle tombe. Et là, le merveilleux vélo du progrès social tangue et vacille sous les coups de boutoir de la période. Bien sûr, la camarilla des stipendiés du Grand Capital, les cauteleux sociaux-traîtres, ne sont pas exempts de leur participation au crime contre le peuple. Évidemment, la Droite, toujours prête à jeter le masque pseudo-démocratique pour se précipiter dans les bras sanglants du fascisme, n’est pas étrangère à la désespérance de la classe ouvrière. Il est clair aussi que les chiens courants de la finance apatride impérialiste et sioniste sont à la manœuvre pour accélérer la destruction des acquis sociaux et les avancées sociétales, comme le démontre la situation au Vénézuela où le camarade Maduro doit faire face à une tentative contre-révolutionnaire instiguée par les Nord-américains qui déversent des flots d’argent sale dans les poches des faux manifestants qui ne sont que des agents infiltrés de la CIA chargés d’abattre la plus grande réussite socialiste depuis octobre 17.

Tout cela est su et connu par les vrais amis du Peuple. Alors, s’il est normal de le dénoncer et de se plaindre de ce vaste complot mondialisé contre les pauvres, les obscurs et les sans-grades, il n’y a pas lieu de s’en étonner. On ne peut pas reprocher à un âne de braire, comme on ne peut pas reprocher aux sociaux-traîtres leur traîtrise, à la Droite d’être crypto-fasciste et au Capital d’être l’agent sanglant de la mort de la classe ouvrière. C’est dans l’ordre des choses des démocraties bourgeoises et tant que la faux marxiste de la Grande Révolution Mondiale n’y aura pas mis bon ordre, nous devrons vivre avec cela.

Mais, en revanche, il est inadmissible que les coups contre le Progrès et les Lendemains Qui Chantent puissent venir du camp progressiste lui-même. Bien sûr, il arrive qu’un camarade puisse se fourvoyer sur les chemins fielleux du titisme bourgeois ou du trotskysme infantile, rien qu’une bonne autocritique ne saurait faire passer. Mais une trahison de ce format, ça mérite au mieux une exclusion, au pire, un séjour à Bitche, dans la Petite Sibérie française… Je veux parler ici des camarades – mais je me demande s’ils ont encore droit à ce beau titre humaniste et révolutionnaire, ces pantins de la rue de Solférino – qui, inconscients de la portée de leur geste, viennent de refuser de soutenir le meilleur espoir du Peuple à la prochaine élection Présidentielle, le camarade Jean-Luc Mélenchon. Malgré les ordres pourtant clairs du Premier Secrétaire et les indéniables qualités humaines et politiques du candidat, ces félons ont voté contre le soutien du Parti à son endroit. Ce crime contre la Révolution socialiste est inqualifiable, et que l’on ne vienne pas me parler de liberté individuelle, car, comme le disait le regretté Président Mao, « La liberté est au bout du fusil ».

Trop entachés de révisionnisme bourgeois, les délégués du PC ne peuvent plus être le fer de lance de la Révolution dans le flanc de l’hydre capitaliste globalisée et je réclame leur tête, ou, au minimum, leur éviction du Parti, à ces traîtres !

Georges Marchais, réveille-toi, ils sont devenus fous !

Vendredi prochain, au Foyer des Jeunes Travailleurs Alekseï Stakhanov de Ronchin, la compagnie « Les Mandrins du Nord » interprétera les plus beaux discours de Joseph Staline dans une représentation de 13 heures.

par Mr Naqdimon

Naqdimon by Ranson

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