Yves du Manoir, réveille-toi !
Par Naqdimon Weil , le 13 octobre 2015

Les valeurs de Mr NAQDIMON

Mr Naqdimon by Babouse

« Au diable l’ordre à présent ! Je cours à la mêlée. Abrégeons notre vie pour ne pas prolonger notre déshonneur.  » Le duc de Bourbon, Henry V, scène XVI

Une fois de plus, la France est humiliée. Une fois de plus, en raison des choix politiques et diplomatiques calamiteux du sybarite de l’Élysée, le Phare des Nations est éteint par la tempête ennemie. Une fois de plus, à cause du renversement de ses valeurs traditionnelles et du mariage des invertis, la Patrie est à terre. Oui, comme le faisait dire le Barde de Stratford-upon-Avon à ce malheureux Duc de Bourbon devant le désastre d’Azincourt, il vaut mieux mourir vite, afin de ne pas porter trop longtemps l’ineffaçable tâche qui dorénavant souille l’honneur national ! Ceux qui me font l’honneur de parcourir cette hebdomadaire chronique avec rigueur le savent bien, je n’ai guère de sympathie pour la soi-disant culture japonaise, mais je recommande fortement à ceux qui sont responsables de cette déchéance, le Potentat corrézien en tête, de s’inspirer de la pratique du seppuku nippon, afin d’en finir avec cette infamie. Et comme je suis un adepte du made in France, je pense qu’il est nécessaire que ce suicide rituel se fasse avec des couteaux issus de la ville de Laguiole, afin de donner un peu de panache tricolore à cette nécessaire hécatombe.

Qu’on me comprenne bien. Je ne viens pas parler ici des décisions, pour autant que ce mot ait un sens en parlant du mollasson de Tulle, économiques qui ne sont prises que pour empêcher les entrepreneurs français de conquérir le monde. Pas plus que je ne tonne aujourd’hui contre la sauvagerie marxisante des syndicalistes haineux, qui furent assez bas pour sacrifier une chemise patronale d’une valeur supérieure à leur revenu mensuel moyen, pour de vagues questions d’emploi. Non, si mon cœur de patriote saigne une fois de plus sur le papier électronique du Coq des Bruyères, c’est à cause du désastreux résultat du match France-Irlande de ce dimanche, au score implacable de 9 à 24 en faveur des enfants de la Verte Erin.

Comment notre vieille et fière nation pourra-t-elle se relever de cette pitoyable raclée ? Pourra-t-on un jour redresser fièrement la tête en croisant un verre de Guinness ? Je crains, hélas que ceci ne soit pas à l’ordre du jour. Car la France n’a pas été battue par une grande puissance économique, par un pays digne de ce nom. Non, c’est par une équipe de paysans irlandais que le drapeau tricolore fut mis à bas, par ces descendants de crève-la-faim, de racle-meules et de mange-mottes, ces maigres pécores aux cheveux rougeoyants, qui n’eurent jamais d’empire, jamais de colonies et donc le seul fait marquant, historiquement parlant, fut de subir une famine due à la disparition de la patate. De la patate ! Oui, ce bout d’île hideux, battu par les vents et crotté par les déjections de mouettes, qui fut à l’Angleterre ce que la Bretagne est à la France, une terre de gouvernantes et d’hommes de peine, vient de fouler à ses pieds chaussés de crampons la fierté des descendants de Charles Martel et du nain Piéral. Et je ne parle même pas de l’ignoble agression physique dont fut victime Pascal Papé de la part de l’infâme Sean O’Brien. O’Brien, est-ce un nom civilisé, ça ? Non, bien évidemment.

Et que fait le gouvernement socialo-écologiste, en réaction à cette intolérable humiliation ? Rien. Encore une fois. Alors qu’il serait logique et cohérent de faire battre tambour et de sonner le tocsin contre ce peuple frustre et arrogant, il reste coi. Oui, un gouvernement digne de ce nom aurait fait fermer son ambassade à Dublin et aurait lancé un ultimatum à son gouvernement fantoche, au nom de la France Éternelle. Mais, hélas, les solfériniens n’ont aucun sens de la grandeur.

Nous boirons donc le calice jusqu’à la lie et à l’hallali…

La semaine prochaine, nous aborderons le douloureux problème des enfants africains en tant que personnel de maison et de leur manque d’allant dans le travail quotidien.

 

par Mr Naqdimon

Nota bene : Chers lecteurs,
Ne nous leurrons pas, la droite décomplexée a le vent en poupe. Au Coq des Bruyères on est pas plus con que les autres, alors à l’instar de ceux qui déroulent le tapis rouge (brun) à Ivan Rioufol, Éric Zemmour et consorts, nous ouvrons nos colonnes à Monsieur Naqdimon qui saura amener notre journal sur l’autoroute du progrès.  

Nous aussi on veut en croquer ! ce qui nous permettra, d’ailleurs, de ne pas être tondus à la collaboration.

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